Une femme de 74 ans violée dans la rue à Montauban

 

(Photo d’illustration) – AFP

La terrible scène s’est déroulée dimanche 19 août au matin dans le centre-ville de Montauban, dans le Tarn-et-Garonne. Une femme âgée de 74 ans a été agressée et violée dans la petite rue des Soubirous-bas, près des Galeries Lafayette.

L’agression s’est produite aux alentours de 8h30 alors que la victime promenait son chien dans le cœur historique de Montauban. Soudainement, elle a été surprise par un homme qui est arrivé derrière elle.

« Il l’a suivie dans la rue. Il l’a alors attrapée par les épaules, l’a brutalisée et déshabillée en pleine rue… », explique la fille de la victime. La septuagénaire a subi un viol par pénétration digitale. Alerté par les cris, un témoin est intervenu pour mettre fin au calvaire de la retraitée. Ils se sont rendus aussitôt au commissariat, à 500 mètres environ de la rue des Soubirous-bas. L’agresseur a lui pris la fuite.

L’agresseur présumé a été interpellé une demi-heure après l’alerte

En se basant sur les renseignements et la vidéosurveillance de la ville, les policiers n’ont pas mis longtemps pour identifier et localiser le suspect dans les rues de Montauban. L’agresseur présumé a été interpellé une demi-heure après l’alerte, sur la place Nationale, en état d’ivresse.

Il s’agit d’un homme de 35 ans, préparateur de commande dans une entreprise de logistique de Tarn-et-Garonne. Selon les premiers éléments de l’enquête, le suspect venait de passer une nuit blanche alcoolisée.

Inconnu pour d’autres affaires sexuelles

Placé en garde à vue au commissariat de police de Montauban, l’homme, sans antécédent judiciaire pour des affaires sexuelles, a reconnu les faits. Présenté ce mardi devant le procureur de la République, il a été mis en examen pour le chef de viol et a été immédiatement écroué à la maison d’arrêt de Montauban.

De son côté, la victime est bien évidemment très choquée. Aussitôt après l’agression, elle a été conduite au centre hospitalier de Montauban. Aujourd’hui, elle est rentrée chez elle. « Mais elle n’ose plus sortir de chez elle pour promener son chien. Elle n’arrive pas à s’enlever l’image de cet homme ivre et violent », explique sa fille.

Enfin, la colère des proches est d’autant plus forte qu’un premier passant a été témoin de la scène de viol et qu’il n’a rien fait. Il a fallu attendre qu’un deuxième homme d’un certain âge, promenant lui aussi son chien, emprunte cette petite rue pour mettre en fuite l’agresseur.

source: la dépêche.fr

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